On a tous subi
des entretiens d'embauches (à part ceux qui ne sont pas encore sortis
du système scolaire). Et on a tous pensé à ce qu'il ne faut pas
faire pendant ces entretiens. Ne vous mordillez pas les doigts. Ne
vous touchez pas le nez. N'interrompez pas votre interlocuteur. Toute
erreur vous coûtera le poste et vous resterez encore six mois au chômage.
Certains sont à des années-lumière de ça. Les histoires suivantes
ont été ramassées dans les directions des ressources humaines de
cent grandes entreprises américaines.
- Le candidat a dit qu'il était si qualifié que s'il ne décrochait
pas le poste, cela prouverait que le management de la compagnie était
incompétent.
- A rempli le
questionnaire allongé par terre.
- A amené son
gros chien à l'entretien.
- Mâchait du
chewing-gum et faisait des bulles en permanence.
- N'a pas arrêté
de ricaner bêtement pendant tout l'entretien.
- Elle portait
un walkman et disait qu'elle pouvait écouter simultanément ma voix
et la musique.
- Un candidat à
moitié chauve s'est excusé et a disparu un instant. Il est revenu
quelques minutes plus tard, portant une perruque.
- Le candidat a
proposé un bras de fer au recruteur.
- A annoncé
qu'elle n'avait rien avalé à midi, et a commencé à manger un
hamburger et des frites dans le bureau du recruteur.
- Sans dire un
mot, le candidat s'est levé et est sorti au beau milieu de
l'entretien.
- Un homme
portait un survêtement lors d'un entretien pour un poste de vice-président
financier.
- A dit que s'il
était embauché, il prouverait sa loyauté en se tatouant le logo de
la compagnie sur le bras.
- A interrompu
l'entretien pour téléphoner à son thérapeute et lui demander
conseil pour répondre à certaines questions de l'entretien.
- Ne voulait pas
quitter son siège jusqu'à ce que je l'embauche. J'ai dû appeler la
police.
- Quand je lui
ai demandé quels étaient ses hobbies, il s'est levé et a fait des
claquettes tout autour du bureau.
- Avait un petit
flipper portatif et m'a proposé une partie contre lui.
-
A pris une brosse dans mon sac, s'est peigné, et est parti.
-
A sorti un Polaroïd, et m'a pris au flash. A dit qu'il collectionnait
des photos de ceux qui l'interviewaient.
-
A dit que le poste ne l'intéressait pas parce qu'il était trop bien
payé.
-
Alors que j'étais au téléphone, le candidat a sorti un exemplaire
de Penthouse et a parcouru seulement les photos, s'attardant surtout
sur le poster central.
-
Pendant l'entretien, un réveil sonna dans la serviette du candidat.
Il le sortit, l'éteignit, s'excusa et dit qu'il devait partir, il
avait un autre entretien.
-
Un coup de téléphone arriva pour lui durant l'entretien. C'était sa
femme. Il dit à peu près: -
Quelle compagnie? Quand est-ce que je commence? Et le salaire?
Je lui dis:
- Je suppose que ça ne vous intéresse plus de poursuivre
l'entretien.
- Si, si vous me proposez plus, répondit-il promptement.
Je ne l'engageai pas, mais j'appris plus tard qu'il n'avait pas
d'autre offre. C'était une combine pour obtenir un salaire supérieur.
- Une candidate
arriva avec une seule chaussure. Elle expliqua qu'on lui avait volé
l'autre dans le bus.
-
L'attaché-case du candidat s'ouvrit quand il le prit, et le contenu
se déversa, révélant des dessous féminins, et un assortiment de
maquillage et de parfums.
-
Il vint en mobylette et la laissa à la réception. Il ne voulait pas
qu'on lui vole, et refusait de la laisser dehors.
-
Il ôta sa chaussure et sa chaussette droites, sortit une poudre médicale
pour les pieds, et l'appliqua sur le pied et dans la chaussure. En
remettant chaussette et chaussure, il expliqua qu'il devait le faire
quatre fois par jour et que c'était l'heure.
-
Le candidat dit qu'il ne voulait pas vraiment décrocher un job, mais
que le bureau pour l'emploi avait besoin d'une preuve qu'il en
cherchait un.
-
Il sifflait pendant que l'interviewer parlait.
- Il
demanda qui était cette adorable poupée, en désignant la photo sur
le bureau. Quand je lui dis que c'était ma femme, il demanda si elle
était à la maison et voulut mon numéro de téléphone. J'ai appelé
la sécurité.
-
En désignant une boîte noire qu'il apportait dans mon bureau, il déclara
que s'il n'était pas embauché, la bombe exploserait. Incrédule, je
commençais par dire qu'il ne serait jamais engagé, et que j'allais
appeler la police. Il se pencha sur la boîte, appuya sur un bouton et
détala. Personne ne fut blessé, mais je dus changer de bureau.
-
Il demanda si je voulais de la cocaïne avant l'entretien.